3e prix du Concours National Auteur FPF

Mon travail sur le mot « enfer » vient d’être primé au concours national auteur 2014 par la Fédération Photographique de France (FPF) : Concours National Auteur I 3e prix « Rêves lucides » (bon OK, le titre est pas génial !) 18 dytiques Voir la série… Lire le texte… Voir le site FPF…

Invitation

« Ailleurs », c’est le titre de la 18e Biennale Internationale de l’image qui se déroule à Nancy. J’y expose un extrait de ma série « L’œil du chien qui hurle…. » sous le titre « Neuf rêves » du 3 au 18 mai 2014. Inauguration vendredi 2 mai à 18h30 sur le site Alstom, 50 rue Oberlin à Nancy. Voir la série complète… Voir le site de la Biennale

« L’Œil du chien qui hurle la nuit »

“Voir plus loin, voir dans l’invisible, à travers l’espace et le temps” nous murmure Jean-Claude Ameisen. Photographier cette zone inatteignable de notre conscience où tout devient possible, plus sombre, plus grand, plus dense… Cet ailleurs pourtant si proche. Capter les rêves, l’espace-temps de notre sommeil, où passé et présent se mêlent, où l’on se souvient de ce qui viendra demain. Cet univers sur lequel nous n’avons aucune prise, où l’on peut voler, où l’on a si peur, où l’on aime si fort… Flux et reflux entre douceur et angoisse, netteté et disparition, étrangeté et réel. Photographier nos images mentales, celles qui …

Récit de voyages

Au Moyen-Âge, les récits de voyage étaient des récits de quête, une succession de découvertes, des narrations épousant l’expérience… ou au contraire entièrement reconstituées d’après souvenirs. C’est un genre littéraire difficile à cerner. Une esthétique du fragment et du discontinu, fait de bribes, d’impressions, de descriptions… comme autant de digressions. Ce genre nouveau témoigne alors d’un bouleversement de la pensée occidentale : l’expérience de ce qui est autre… et de l’Autre. Dans mon récit, je décide de prendre le contre-pied et de partir à la découverte du monde originel. Comme les Amériques au XVIIIe siècle, mon corps, ces quelques centimètres carré de peau, devient une territoire vide invitant …